LES TROMPE-L'OEIL

Le trompe-l’œil s’est particulièrement développé à Chambéry au XIXe siècle. D’abord parce que la Savoie est, comme tous les pays de l’arc alpin, un pays de décors peints (et non taillé, la bonne pierre étant trop rare). Puis parce qu’il s’agissait de réparer les « outrages » révolutionnaires. On trouve du trompe-l’œil dans les églises (Sainte-Chapelle, cathédrale…) sur les façades des maisons et hôtels particuliers, dans les montées d’escaliers…
Le Chambéry historique et le Chambéry contemporain se rejoignent à travers cette technique que la ville perpétue (les Halles, la Maison des Associations…).